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Une atmosphère de revers enveloppait la visite du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, dans un établissement policier situé à Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne, juste après que l’Assemblée nationale ait exprimé son refus d’approuver son projet de réforme migratoire par une motion de rejet.
Darmanin exprime sa déception face à un Parlement qui, selon lui, a choisi de ne pas remplir sa fonction première. Il soutient que les partis d’opposition ont sciemment agi dans leur propre intérêt, au détriment de l’intérêt général du pays et de ses citoyens.
Il pointe du doigt le Rassemblement national et sa cheffe, Marine Le Pen, pour leur « cynisme absolu », critiquant leur rejet d’un texte pourtant jugé comme particulièrement strict, sans précédent sous la Ve République.
Il déplore leur attitude d’opposition systématique plutôt que de proposer des solutions concrètes, malgré leur précédente insistance à débattre sur le thème de l’immigration.
Darmanin reste inflexible et annonce que d’importantes dispositions doivent être adoptées avant la fin de l’année pour adresser les questions d’immigration irrégulière et de criminalité associée aux étrangers. Il assure qu’il se battra jusqu’à la dernière seconde pour obtenir l’adoption de ces mesures sévères.
Confronté à cet échec, le ministre a voulu présenter sa démission, laquelle fut refusée par le président Emmanuel Macron. Darmanin considère ce geste comme étant en cohérence avec son sens de l’honneur et des responsabilités envers le Parlement. Malgré ce revers, il a réitéré son engagement à continuer sa mission, insistant sur son dévouement à fournir aux forces de l’ordre les ressources nécessaires.
Source originale : BFMTV.com